Mon divorce : comment j’ai rebondi après une double trahison

Bienvenue sur mon blog Reussir Son Avenir ! Si vous êtes nouveau ici, vous voudrez sans doute lire mon petit guide de la confiance en soi qui va vous permettre de retrouver votre confiance pas à pas: cliquez ici pour télécharger mon guide gratuitement ! 🙂

Mon divorce

Le contexte

Nous sommes au tout début du 21ème siècle, contexte euphorique sur la planète mais pour ma part l’euphorie ne m’envahit pas. Pourtant, je n’oublierais jamais cette année 2000.

J’avais 30 ans, il en avait 32. Mariés depuis 10 ans, nous avions fondé un magnifique petit cocon familial avec nos 2 superbes filles.

Lui issu d’une famille de commerçants « pseudo-bourgeois campagnard », moi enfant adoptée par une famille d’ouvriers, nos éducations opposées n’avaient pas eu raison de cet amour de jeunesse, ni même l’opposition de ses parents à notre relation.

Nous étions commerçants. Depuis 3 ans je travaillais à titre «gracieux» dans l’entreprise de mon mari, et bien entendu je n’avais pas mesuré les conséquences d’un tel statut en cas de divorce, en clair « RIEN ».

Le métier de commerçant nous prenant pas mal de temps, je devais parfois faire garder nos filles, et nous avions la chance d’avoir un couple d’amis très proche, dont leur propre fille étudiante, se rendait disponible dès que nécessaire pour nos enfants. Elle adorait passer du temps avec nos filles et mes filles l’adoraient.

« Une nounou d’enfer » ! Oui, mais au sens propre du terme !!!!

L’heure de vérité

Avril 2000 : mon amie (mère de la nounou d’enfer) m’invite à venir prendre un café en me spécifiant qu’elle souhaitait me parler de quelque chose d’important. De nature curieuse, je trouvais rapidement un créneau pour me rendre chez elle.

Et là, le CHOC ! Elle soupçonnait sa fille d’avoir une relation extra-conjugale avec mon mari.

Bien entendu, je ne voulais pas croire ce qu’elle venait de m’annoncer, et pourtant, je sentais ma poitrine se resserrer sur mon cœur, je sortais de chez elle assommée.

Les images défilaient dans ma tête sur le chemin du retour, le doute s’installait dans mon cerveau! Un cauchemar !

De retour au travail la mine décomposée, mon mari me demanda si quelqu’un était mort !(bientôt toi pensais-je). J’aurais voulu lui poser la question, mais aucun mot ne sortait de ma bouche. Je crois que j’avais peur de la réponse à cet instant.

Je prétextais une grosse fatigue, un virus pendant plusieurs jours, pour ne pas avoir à le confronter.

J’étais dans un déni total, envahie par un sentiment de trahison à la fois en amour et en amitié ! Plus que la colère, je ressentais une douleur violente et mon corps me le faisait bien sentir. Perte de poids radicale, douleurs cérébrales, crises d’angoisse, insomnies, perte d’appétit… ça ne pouvait plus durer, il me fallait réagir !

Je devais voir par moi-même. J’organisais alors un dîner à la maison, de connivence avec mes amis pour que leur fille soit présente. Ce fut l’une des pires soirées de ma vie.

Ce que j’observais discrètement m’anéantissait d’heure en heure. Leurs regards intenses, les frottements sous la table, leurs sourires malicieux… à vomir !

J’ai simulais alors une gastro (la bonne maladie contagieuse) pour qu’ils partent. je sentais que la colère m’envahissait, j’étais sur le point d’exploser mais surtout pas devant mes enfants.

J’étais complètement perdue. Mon mari faisait style de s’inquiéter pour moi. Aucun mot ne sortait de ma bouche. Je crois que si je l’ouvrais, il se prenait tout mon dégoût en pleine face. Je me sentais doublement trahie.

L’affrontement

Après une nuit blanche, je décidais d’affronter la réalité, en me rendant directement chez mes amis pour parler à leur fille (j’avais plutôt envie de la démolir).C’est son père qui m’accueille. Mon visage devait tellement exprimer la colère qu’il me demandait de rester calme. Il n’avait pas fini sa phrase que j’étais déjà à l’étage dans la chambre de sa fille. Je ne contrôlais plus rien. Je l’attrapais par le bras la forçant à descendre l’escalier avec moi, pour la claquer ensuite dans ma voiture.

« Tu as des choses à me dire et je veux qu’on soit seules. »

Ma poitrine se resserrait de plus en plus sur mon cœur, les mains crispées sur le volant, je roulais en direction du terrain de sport. A cette heure ci il serait désert.

Je n’avais qu’une idée en tête, la frapper pour soulager ma colère.

A cet instant elle n’avait pas encore compris que je savais. Elle me demandait sans cesse ce qu’il se passait.

Arrivé au terrain je lui demandais de descendre de la voiture.

« Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

« Descends et tais-toi » hurlais-je.

Je sentais des sueurs froides dans tout mon corps. L’instant de vérité !

« Maintenant tu vas me dire ce qui se passe avec mon mari ».

Les larmes coulaient sur son visage et comme un soulagement elle m’avoua leur relation.

« On s’aime. Je sais que ce n’est pas bien que je détruis une famille, mais les sentiments ça ne se contrôle pas me dit-elle ».

Je venais d’entendre la dure réalité. Mon corps devenait lourd, plombé par ses mots, je me laissais tomber sur le sol.

La colère qui m’envahissait quelques minutes auparavant venait de s’évanouir, incapable de réagir.

Elle était face à moi, s’excusant à tout bout de champ, et moi je ne sentais que les fourmillements de la crise d’angoisse qui montait.

Il m’ a fallu un peu de temps pour me ressaisir, avant de reprendre ma voiture la laissant plantée au milieu du terrain.

Maintenant mon mari !

Les larmes coulaient sur mon visage sans cesse, mais maintenant il me fallait affronter mon mari.

Je le retrouvais dans notre commerce. M’assurant qu’il n’y avait pas de client je fermais les portes pour ne pas être dérangée. Il remarque très vite mon visage boursouflé par mes larmes et me demanda ce qu’il se passait.

” Pourquoi tu m’as fait ça ?”

” J’ai fait quoi ?” dit-il d’ un air crétin

L’incompréhension sur son visage me révoltait !

Était-il aussi naïf pour ne pas faire le lien directement avec sa tromperie ? Bien sur que NON . Je lui ai alors craché les mots.

« Tu me trompes ! Et en plus avec la fille de nos amis, la nounou de nos enfants ! Une gamine de 19 ans !»

J’avais un tel dégoût en prononçant ces mots que je me suis sentie partir d’étourdissement. Je n’avais jamais imposé une telle souffrance à mon corps.

Je me sentais salie, pleine d’incompréhension.

Et là, STUPEFACTION ! Il nie tout en bloc.

“De quoi ? Mais de quoi tu me parles me dit-il ?” avec un aplomb sans nom.

Je n’aurais jamais imaginé que l’homme que j’aimais, le père de mes enfants puisse un jour me mentir à ce point, jusqu’à jurer sur la tête de ses enfants !

J’étais en train de découvrir la lâcheté de l’homme. Mais jusqu’où était-il capable d’aller dans ses mensonges ?

J’avais beau lui dire qu’elle m’avait tout avoué ½ heure plus tôt, il niait jurant qu’il n’aimait que moi, et que ce n’était qu’une gamine…

Je ne savais plus où j’étais, qui j’étais… mon corps était lourd de douleur, ma tête vide, quant à mon cœur, il réclamait la VERITE.

Seule solution : La confrontation à trois

Je m’isolais prétextant le besoin d’être seule. Malgré ma capacité de réflexion réduite à néant, j’avais une preuve tangible « sa maîtresse ».

Je saisissais mon téléphone et lui demandais alors de nous rejoindre lui expliquant qu’il niait toute relation avec elle. Une confrontation avec sa femme et sa maîtresse, il ne pourrait qu’abdiquer !

Ayant saisi la lâcheté de mon mari, je m’abstenais de le prévenir pour ne pas qu’il fuit.

Il n’a pas fallu plus de 15 min pour que l’on se retrouve tous les 3 face à face.

L’atmosphère était pesante.

Je ne souhaite à personne de vivre ce genre de situation.

Je décidais de rompre le silence qui pesait dans la pièce en m’adressant à mon mari :

« Maintenant qu’elle est en face de toi, tu nies toujours ?

Les yeux rivés au sol comme une grosse M…. il n’avait même pas le courage d’affronter nos regards ! Je commençais à perdre patience. Elle le supplia d’assumer leur relation. Son regard à cet instant,  était vraiment amoureux.

Je ne sais pas laquelle d’entre nous fût la plus choquée, lorsqu’il se leva brutalement de sa chaise, avouant sa relation, et lui demandant de partir.

«  je sais que j’ai fait une erreur, mais je ne quitterai pas ma femme ni mes enfants, je les aime trop, je n’abandonnerai pas ma famille ».

Les promesses qu’il lui avait faites venaient de s’effondrer sous ses yeux. Elle quittait la pièce tout en l’insultant. Il venait de me confirmer son statut d’homme lâche.

Pour ma part, il venait de toucher une corde sensible : la famille, les enfants.

Tout ce que je m’étais promis de protéger, le jour où j’avais choisi de l’épouser.

Il me mettait face à mon passé : l’abandon !

«1970, l’émancipation de la femme atteint son summum. Ma mère qui avait déjà abandonné mon demi-frère 6 ans auparavant, continuait à jouir de cette émancipation et bien d’autres choses encore…Je suis confiée à ma tante et mon oncle dès l’âge de 5 jours. Ce qui devait être du provisoire dura 18 ans. Les hommes défilant dans sa vie au même rythme que ses sorties, il a toujours été difficile d’identifier mon géniteur”.

Forcément avec ce passé, je me sentais envahi par ces sentiments d’abandon et de trahison, m’amenant à me poser tout un tas de questions :

  • Comment on a pu en arriver là ?

  • Était-ce simplement une attirance physique ou y a t-il des sentiments derrière ?

  • Faut-il pardonner ?

  • La rupture est-elle inévitable après une telle trahison ?

  • Ai-je des torts qui ont conduit à cette tromperie ?

  • Comment je vais m’en sortir ?

  • Qu’est-ce que j’allais devenir seule sans statut, sans travail ?

  • Qu’est-ce que j’allais dire à mes enfants ?

L’image que j’allais être séparé de mes enfants m’apparut en 2 secondes !

Ça ne pouvait plus durer ! Je devais me battre pour sauver mon couple (dérision) !

Je préférais encore rester que revivre au travers de mes enfants mes propres souffrances.

L’idée que mes enfants grandissent séparés de leur père ou leur mère me terrorisait.

Je décidais alors de lui laisser une deuxième chance, convaincue que j’arriverais à lui pardonner. J’étais aussi soulagée de ne pas infliger cette souffrance à mes enfants.

Les semaines qui ont suivi furent torrides ! Comme si nous nous découvrions à nouveau. Il était attentionné, aux petits soins pour sa famille. Cela semblait presque trop beau.

Pour ma part, ce n’était pas l’euphorie, je me posais beaucoup de questions, le doute persistait, j’observais ne sachant pas trop quoi penser. J’avais perdu confiance en lui et en moi.

Bis repetita

Il n’a pas fallu plus de 2 mois pour que l’histoire se répète et me fasse passer dans une colère noire m’anéantissant totalement.

“La nounou d’enfer” avait quitté le domicile de ses parents pour s’installer en centre-ville en coloc avec une amie. J’étais en balade avec mon amie et mes enfants. Ce minable n’avait rien de trouvé de mieux que de se stationner devant l’appartement de sa maîtresse, avec son véhicule marqué au logo de notre entreprise.

Je confiais les enfants à mon amie le temps de les surprendre.

Bref confrontation. Cette fois-ci ma colère s’affirma, il prit ma main en pleine G….. !

2 heures plus tard de retour à la maison nos échanges furent violent en paroles.Tous les mots qu’il me lâchait à cet instant, arrivaient tel un tsunami. Il avait réussi à me faire culpabiliser et me rendre responsable de la situation. Il ne trouva pas mieux que d’ajouter :

« Au travers d’elle, je te retrouve quand tu avais 20 ans » .

Deuxième effet kisscool ! Je venais de prendre 20 ans dans la « gueule » perdant toute confiance en moi !

Démarrait alors la descente aux enfers ! Il fallait absolument que je trouve un toit pour moi et mes filles. Seule issue rapide, retour chez mon père adoptif qui m’accueillit généreusement pendant 3 mois.

Malgré mon état psychologique réduit à néant, il fallait avancer. Vers où, vers quoi je n’en savais absolument rien, surtout après la petite pilule miracle que m’avait prescrit mon médecin, pour soit disant me détendre…Ah c’est certain ça détend ! J’étais tellement détendue que je ne ressentais plus aucunes émotions, ni l’envie de quoique ce soit, plus RIEN ! « un zombi »

J’ai dormi pendant 3 jours laissant mes enfants en roue libre avec leur grand-père.

En me positionnant en victime, en ressassant sans cesse « pourquoi moi » ? Je passais mon temps à me faire des reproches ou à rendre les autres responsables de ma situation. Rien de tout cela ne me permettait d’avancer, ni de me soulager.

J’optais alors pour l’accompagnement psychologique sur les conseils d’une amie. Après une séance intense d’1h15 où je déversais toutes les larmes de mon corps et vidais la boîte de kleenex, je finis par sortir le mot qui semblait bloquer mes émotions : L’ECHEC.

Dépendante affectivement, la solitude me pesait. Il n’y a pas un chemin plus facile qu’un autre pour s’en sortir. Nous réagissons toutes de manières différentes en fonction de qui nous sommes et de notre vécu. Le soutien émotionnel est important durant cette période de deuil, même si nous ne voulons qu’une chose : être seule, persuadée que personne ne peut comprendre notre souffrance.

Je plongeais dans la dépression. Je ne pouvais pas imposer à mes enfants l’image de cette mère paumée, dépressive ! C’était comme si je les ABANDONNAIS ! Ce fût une véritable prise de conscience.

Fin du bal

Il me fallait sauver ma peau et redonner à mes enfants l’image d’une mère joyeuse et dynamique. Je dois dire qu’ils ont été un véritable tremplin pour me reconstruire.

En clair je devais me mettre en action. Je n’étais peut-être pas responsable de ce qui m’arrivait mais j’étais responsable de ce que j’allais en faire. C’était donc bien mes choix et mes décisions qui allaient me faire passer de cet état dépressif à la reconstruction de ma nouvelle vie.

Qu’est-ce qui était le plus important pour moi maintenant ? Moi et mes enfants

J’étais toujours dans la colère mais j’utilisais cette colère pour réagir.

Il fallait absolument que je reprenne confiance en moi pour affronter ma nouvelle vie de mère célibataire sans emploi.

Je commençais par reprendre une activité physique que j’avais délaissée depuis 4 mois. Il me fallait reprendre des forces physiques et mentales. Pour ma part, la course à pied fut la meilleure option. Un anti stress de qualité grâce à l’action des endorphines qui procurent un bien-être général. Me vider la tête après chaque course me permettait d’envisager l’avenir avec plus de sérénité. J’ai repris goût à la nourriture (après l’effort le réconfort). Alors oui, c’était une préparation mentale chaque jour pour me motiver, mais croyez en mon expérience ça vaut le coup ! Petit à petit on reprend le contrôle de son cerveau, nos réflexions deviennent plus claires et nos décisions aussi.

Quand on devient mère, notre centre de gravité n’est plus le même. Notre rôle de mère nous fait souvent oublier la femme qui souffre en nous, pour ne pas déséquilibrer nos enfants. Je n’avais pas envie de les voir souffrir, de moins les voir, mais je n’avais pas le droit non plus de les séparer de leur père. Même si ce moment m’a paru une montagne à gravir, j’ai mis en place avec leur père un système de garde avant même de passer devant le juge.

Question de responsabilité et d’amour ! .

Professionnellement, j’ai choisi de faire un bilan de compétences pour me recentrer sur mes valeurs, mes forces, mes compétences. J’ai eu la chance de rencontrer une personne extraordinaire dans ce cabinet qui m’a accompagnée tout au long de ce parcours, et qui m’a aidé à changer mon rapport à moi-même. Un bon cocktail de pleurs, de rires et pour finir, un ancrage face à une vitrine du centre- ville où l’on pouvait lire en lettre énorme :

« Si vous avez un chagrin d’amour, maquillez-vous, mettez du rouge à lèvres et attaquez, les hommes détestent les pleureuses ».

Coco Chanel

Je me souviens de cet instant où il me faisait lire à voix haute cette phrase en pleine rue, devant des dizaines d’inconnus ! Les gens se retournaient sur moi, parfois le regard ébahi, parfois le sourire aux lèvres et surtout en pensant : elle a pété les plombs celle-là !

Ma vie reprit son cours petit à petit. J’étais de nouveau bien dans mon corps, dans ma tête et mon cœur lui s’alignait tout doucement à mes ressentis. J’ai appris, j’ai essayé des choses qui ont fonctionné d’autres moins, J’ai fait des pieds et des mains pour nous trouver ce petit apt de 50M², j’ai ravalé ma fierté en allant au resto du cœur pour nourrir mes enfants durant quelques semaines, mais j’ai réussi à rebondir.

je suis convaincue aujourd’hui d’une chose. Ne lâchez rien, croyez-en-vous, ayez confiance en votre corps, votre cœur et votre tête quel que soit le temps que ça peut prendre. Ce n’est que la fin d’un chapitre de votre vie et c’est à vous d’écrire le prochain.

Pour ma part le prochain et tout aussi croustillant voir plus…

« Gaie-rire » d’une séparation est possible. Croyez-moi j’ai été assez « conne » pour replonger dans un deuxième divorce que j’ai aussi surmonté (je vous raconterai cette deuxième expérience gratinée dans un prochain article). Il reste encore trop de personnes seules qui souffrent parce qu’elles ont perdu confiance n’ont pas trouvé le soutien qui leur correspond.

C’est pourquoi Béatrice du blog Transition Nomade (dont je vous invite également à lire son article) et moi même, organisons à partir de septembre des ateliers « Gaie-rire » de votre séparation partout en France.

Nous mettons à votre disposition différentes approches pour vous permettre de reprendre les rênes de votre vie et de voguer vers d’autres horizons.

Pour mieux comprendre vos difficultés et répondre au mieux à vos attentes, prenez le temps de répondre à notre sondage.

Merci d’avoir lu cet article. J’ai toujours plaisir à lire vos commentaires alors n’hésitez pas à me laisser quelques mots 🙂

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Sondage : comment “Gaie-rire” de votre séparation

Sondage :  comment ”Gaie-rire" de votre séparation

Salut à toutes et merci pour vos retours !

Nous continuons notre aventure pour vous aider à "Gaie-rire" de votre séparation et mettons en place des ateliers conçu « rien que pour vous », réservés à votre reconstruction de femme.

Votre contribution :

Répondez à notre SONDAGE, nos ateliers sont élaborés pour vous et en fonction de votre météo. Deux minutes de votre temps pour vous permettre de hisser les voiles et de prendre le large dans les meilleures conditions.

P.S. : A toutes celles qui nous posent la question : nous n'utilisons pas "guérir" car vous n’êtes pas malades, vous êtes juste au creux de la vague, ça peut faire peur, mais ça ne fait pas sombrer le navire

Cliquez ici : https://goo.gl/forms/1WXv9NKX8HF0fVO13

Merci à toutes

 Ne restez pas seule. Faites un premier pas vers votre reconstruction en répondant à ce sondage

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La séparation : comment “Gaie-rire”

Béatrice en plus d'être une coach performante est une amie précieuse. Nos objectifs de vie ainsi que professionnels se rejoignent tellement, que nous avons choisi de créer un projet ensemble, pour vous aider à traverser l'une des épreuves les plus difficiles mais désormais commune : la séparation.
Pour commencer cette aventure, je vous partage le premier article de Béa sur le sujet de la séparation. Beaucoup d'entre vous se sentiront concernés , alors si cet article vous parle ou peut concerner l'une de vos amies, n'hésitez pas à le partager ainsi qu'à nous laisser un commentaire.

Dans notre société de consommation, les couples ne sont pas épargnés, comme tout le reste, ils se consomment et se consument.

Selon l’Insee, la durée moyenne d’une union est de 4 ans et un couple sur deux se sépare. Malheureusement, il n’existe pas de statistiques pour témoigner de la réalité de ceux qui « restent » alors que tout semble indiquer que derrière « le couple parfait » une souffrance insidieuse s’installe.

Le plus souvent, les très bonnes raisons qui vous font « rester » deviendront des reproches lors de la séparation.

Cette étape douloureuse peut paraître insurmontable, mais un divorce ou une rupture peuvent aussi nous faire renaître.

Facile à dire !... mais oui ! Vous avez mis des mois et souvent des années pour construire un couple, une famille, un patrimoine… pour y parvenir vous avez déjà fait le deuil de nombreuses choses sans le savoir et pourtant vous l’avez bien fait !

Aujourd’hui, il s’agit de vous .

Quelques soient les raisons de la séparation, le constat est le même :

  • vous êtes triste, angoissé(e) de devoir tout recommencer.
  • Vous êtes en colère contre la terre entière mais aussi contre vous-même
  • Vous avez ce sentiment de culpabilité, le fameux “si j’avais su…”, justement si vous aviez su, qu’auriez vous fait ?
  • Vous n’avez rien vu venir ?...Vraiment ?
  • Vous avez peut-être accepté ce qui vous semblait inacceptable lorsque vous étiez encore célibataire.

Les quelques exemples suivant sont caricaturaux et pourtant….

  • L’adultère :

votre intuition vous criait de partir, mais après tout, vous avez décidé de sauver un couple déjà bien ébranlé….parfois ça fonctionne, souvent ça explose. Qu’attendiez vous de cette situation ?

  • les violences (qu’elles soient physiques ou verbales):

Votre conjoint vous berçait avec une bonne grosse claque …. après tout quand on est assommée on conteste beaucoup moins ! Il vous réveillait en vous couvrant d’insultes histoire de s’assurer que vous n’aviez pas oublié le message de la veille…Quelle était votre bonne raison de rester?

  • l’ennuie :

La routine, les habitudes, le confort, le manque de piment … « chiant à mourir », pourtant vous n’aviez pas signé pour un accord de préretraite…. mais si!mais si! ça ressemblait bien à la vie de rêve qu’on offre à un oiseau quand on le met en cage!

Puisque nous parlons de cage, où aviez-vous mis les clefs de la votre?

  • les désaccords permanents :

Souvenez-vous quand vous étiez toujours d’accord pour ne pas être d’accord….ça vous rappelle quelque chose?

  • ou simplement la fin d’une histoire…. Cette fin là n’est pas la pire, mais elle nécessite le même travail de deuil.

Les causes d’une rupture viennent des choix et des comportements du couple, pour être clair vous et votre conjoint, personne d’autre et rien d’autre…. j’entends déjà les « oui mais moi…. » et je vous répondrais “mais oui, c’est ok…” c’était votre choix et c’était sûrement le bon pour vous à ce moment là , nul besoin de vous justifier, chaque histoire est unique et chaque histoire a une fin et l’histoire de votre couple prend fin...

Une question : comment pourriez-vous écrire la fin de l’histoire pourgaie-rire” ?

Le “super” deuil que vous allez vivre là est inévitable et il est fortement conseillé de le vivre pleinement. Il faut donc prendre son temps. Ne vous laissez pas submerger par vos émotions, vivez les, elles sont là pour vous mettre en mouvement.

Videz vos tiroirs, rangez vos armoires et déménagez votre maison, réapprenez à vivre avec vous et à vous aimer, retrouvez votre personnalité.Sans ce travail, vos futures rencontres auront des allures de “pansement”...pas vraiment sexy!

Aujourd’hui vous êtes peut-être au cœur de la tempête et vous n’imaginez pas un instant que cette étape puisse être une chance, c’est normal !

Les psychothérapeutes pourront faire un travail extraordinaire pour vous aider à ranger vos tiroirs si vous n’y parvenez pas seul(e).

Les coachs eux, résolument tournés vers l’instant présent vous accompagneront dans votre quête de renouveau.

Un coach ne vous demande pas de lui faire confiance, il vous demande de vous faire confiance. Il est temps d’arrêter l’autoflagellation.

Bonne nouvelle un antidote existe, bien que parfois difficile à extraire il est unique, magique, irremplaçable … cet antidote, c’est vous. Alors une dernière question, êtes vous prêt(e) à écrire la suite de votre histoire ?

Béatrice Gaboyard.

https://www.transitionnomade.com/

Ne restez pas seul(e) faites-vous accompagner !

Aujourd’hui, nous sommes convaincus Christine et moi-même, de l’utilité de se faire accompagner, par quelqu’un qui a un regard extérieur sur ce que nous vivons durant cette période. Quelqu’un qui est capable de nous faire prendre cette position d’observateur, de nous faire prendre conscience de qui nous sommes, de nos besoins, de nos valeurs, de nos talents, de nos freins,… Quelqu’un qui nous renvoie notre propre image et qui est capable de le faire avec bienveillance.

Le coaching est l’une des manières les plus efficaces pour faire des prises de conscience, mais aussi pour passer à l’action !

C'est pourquoi Christine et moi-même travaillons sur un projet d'ateliers.

Un programme conçu « rien que pour vous », réservé à votre reconstruction de femme.

Notre proposition :

  • vous arrêtez de ramer l’espace d’une journée (pas d’inquiétude, le temps nécessaire pour couler une galère est malheureusement plus long!)

  • Nous faisons de vous des amazones, et vous permettons de reprendre les rênes de votre vie.

Pour que nos ateliers vous permettent de hisser les voiles et de prendre le large dans les meilleures conditions, donnez-nous votre météo en répondant à ce sondage

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Apprendre à gérer ses émotions : voici quelques astuces

Vos émotions sont votre GPS interne. Elle vous indique si vous êtes ou pas sur le bon chemin. Autant vous dire qu’elles sont utiles au quotidien puisqu’elles accompagnent nos actions.

L’une des  clés de l‘intelligence émotionnelle, c’est de reprendre le contrôle de ses émotions, d’apprendre à les gérer.

Est-il vraiment possible d’apprendre à gérer ses émotions ? à canaliser sa colère, sa tristesse, sa joie, sa peur ? Je vous partage quelques astuces pour vous permettre de mieux comprendre vos émotions  et les apprivoiser. Mais d’abord, je vous invite à faire un petit exercice seul chez vous : mettez vos épaules en arrière, levez le menton et souriez 🙂 Maintenant essayez d’avoir une pensée négative tout en gardant cette posture.  Je vous invite à me laisser un commentaire si vous avez fait cet exercice. Dites moi ce qui s’est passé 🙂

1 – Apprenez à reconnaître vos émotions

Et oui,  la toute première étape consiste à être attentif à votre propre état émotionnel. Observez-vous ! J’ai appris au cours d’une de mes formations, que l’émotion c’est de l’énergie en mouvement. Le principe, c’est que votre inconscient passe un message à votre conscient pour expliquer que quelque chose ne va pas ! il faut que tu bouges que tu réagisses à cette émotion.

L’émotion est une réaction à qui vous êtes, et qui vous êtes est un choix.

Donc, face à une situation qui suscite en vous une émotion,  posez-vous les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que je ressens exactement face à cette situation ?
  •  Quelle est l’intensité de l’émotion ?
  • Qu’est-ce que cette émotion vous envoie comme message?
  • Existe t-il des solutions ? si oui, lesquelles ?

En répondant à ces questions, vous vous concentrez sur votre état émotionnel interne. Le premier bénéfice, c’est que vous allez vous rendre compte que votre émotion et moins intense quand vous commencez à l’observer et à chercher pourquoi elle provoque cet état chez vous.

2 – Pour apprendre à gérer vos émotions : vous devez comprendre le message

Prenons ici un exemple concret : vous êtes de nature jaloux(se) et chaque changement de comportement de votre partenaire, chaque retard vous procure une émotion désagréable et devient source de conflits. Mais que révèle cette jalousie ?  Est-ce parce qu’il/elle a déjà eu un comportement douteux envers d’autres femmes/hommes ?  Est-ce parce que vous manquez de confiance en vous ?  Ou peut-être êtes-vous possessif (ve)? Ce qui est sûr, c’est que si vous cherchez l’origine de cette émotion récurrente, vous trouverez quel besoin se cache derrière ce sentiment. Vous devez comprendre le message que cette émotion vous transmet.

Les émotions désagréables froissent  souvent nos valeurs et nos besoins intrinsèques.  Mais ce qui est certain, c’est qu’elles exigent de résoudre un problème. C’est pourquoi il est important de ne pas nier ses émotions. C’est en y faisant face, en les acceptant, en les comprenant et en les utilisant que vous progresserez vers une vie plus sereine.

Alors écoutez vos émotions et mettez des actions derrière pour y répondre. Deuxième bénéfice et pas des moindres, l’atténuation des maux du corps jusqu’à leur disparition totale.

“Apprenez à vos enfants à gérer leurs émotions, car derrière chaque cancer il y a une émotion qui s’ignore”  Léon MEYERS

3 – Apprenez à canaliser vos émotions

Au même titre qu’une émotion agréable vous procure un sentiment de bien-être, et peut vous permettre de déplacer des montagnes,  une émotion désagréable peut vous faire sortir de vos gonds ou vous tétaniser. Combien de fois par le passé, j’ai pu dire, sous le coup de la colère, des choses que je ne pensais pas ! Et oui, et combien de fois ca m’a porté préjudice ?  Je dirais, presque à chaque fois !

Il est donc important d’apprendre à contenir ses émotions même si ce n’est pas toujours facile, je le conçois. Premier point, ne prenez pas de décision sous le coup d’une émotion désagréable, au risque d’avoir des regrets.  Puisque que l’émotion  est un indicateur, si elle est désagréable prenez du recul, concentrez-vous sur votre respiration (comptez jusqu’à 3 tout en gonflant le ventre, puis expirez doucement en comptant jusque 6 en dégonflant le ventre). Ce simple exercice de respiration, diminue l’intensité de l’émotion.

L’action suivante est vraiment celle que j’ai adoptée pour apprendre à canaliser mes émotions : la représentation mentale positive. Quand je suis agacé ou submergé par une émotion désagréable, je ferme les yeux  et j’imagine une pensée positive pour chasser ma colère ou ma peur. C’est magique ! Quand je reviens sur l’émotion du moment, elle a perdu de son intensité et je peux alors m’interroger sur son origine.  Prenons un exemple concret :

Face à une situation à venir, comme un rdv ou un entretien super important pour votre avenir, vous avez peur. Cette peur provoque des représentations mentales qui font que vous vous imaginez vous planter à ce rdv, bafouillé ou pire perdre vos moyens. Ces représentations mentales négatives  vous mettent dans un état interne spécifique et désagréable. A cet instant précis fermé les yeux, et réfléchissez à ce que vous ressentez. Plutôt que d’imaginer que vous allez vous planter à cet entretien, imaginez-vous à l’aise, authentique et sur de vous. Imaginez que vous ressortiez de cet entretien avec un autre rdv pour l’étape supérieure. Vous mettez alors en place une  nouvelle représentation mentale positive. Je vous invite à mettre en pratique cette astuce et à me faire part de vos commentaires 🙂

4 – Et pourquoi pas essayer la médecine parallèle ?

Le yoga, la sophrologie, l’hypnose, la méditation, la médecine chinoise, l’acupuncture, le lahochi… et bien d’autres disciplines ont fait leurs preuves.  Pour ma part, j’ai testé l’hypnose, la médecine chinoise, le lahochi et je reste toujours bluffer par l’état de bien-être que l’on ressent, et son efficacité sur le long terme.

En conclusion, si vous avez envie d’apprendre à gérer vos émotions, tester différentes choses. Une méthode peut bien fonctionner sur une personne, et moins bien sur une autre.  Comme beaucoup de choses ça demande de l’entraînement et un peu de patience, mais cela procure tellement de bien-être quand on est plus prisonnier de ses émotions. C’est également un bon moyen pour se recentrer sur soi, de mieux se connaître pour mieux agir, tout en respectant les autres.

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Et vous, comment faites vous pour gérer vos émotions ? Partagez-moi vos astuces ça m’intéresse ?

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“Confiance en soi” & Rupture : Et si vous vous accordiez un délai pour souffrir !

La RUPTURE : et si vous vous accordiez un délai pour souffrir !

Imaginons la rupture comme la fin d’un chapitre de votre vie, et l’opportunité de pouvoir en écrire un nouveau 🙂

Après une rupture qu’elle soit amoureuse, professionnelle ou amicale, il peut-être difficile de passer à autre chose.

Les émotions nous submergent, et nous passons par différentes étapes (tristesse, déni, colère, frustration, peur, culpabilité…), avant de choisir de démarrer une nouvelle vie.

Cet enfermement dans ces émotions désagréables, peut durer des semaines voir des mois, et à une perte de confiance en soi.

Alors commençons par une belle citation de “Jacques Salomé”

Tout changement de situation, d’habitudes nous déstabilise et nous met dans l’insécurité. Perte de repères, de confiance en soi, peur de la solitude, de l’avenir, et bien d’autres ressentis encore.

Peut-être que nous ne sommes pas toujours responsable de ce qui vous arrive, c’est vrai ! Mais nous sommes toujours responsable de ce que nous allons en faire, pour nous reconstruire.

Ne laissez pas la souffrance prendre possession de votre corps et de votre tête !

Tout d’abord ne minimisez pas vos émotions ! Comme je l’ai appris dans une de mes formations, l’émotion est une réaction à qui je suis, et qui je suis est un choix ! Vous êtes responsable de ce que vous éprouvez, de ce qui vous habite. Il m’a fallu 35 ans pour comprendre et décider qui je voulais être 🙂 

Et si vous commenciez par vous poser cette question :

  • Qu’est-ce que vous RESSENTEZ ? De la frustration, de la colère, de la culpabilité, de la trahison, de l’abandon… ? L’émotion est un réel indicateur. Il est donc important de faire face à ses émotions, de les accepter, de les comprendre et de les utiliser pour passer à l’action. N’ayez pas peur de vos émotions, elles ne sont pas vos ennemies. Partager les avec un(e) ami(e) bienveillant(e). Croyez en mon expérience ça libère 🙂 Et si cela vous semble trop dur consultez un professionnel.

Qu’est-ce que vous pouvez faire pour faire un deuil intelligent ?

Deux solutions s’offrent à vous :

Soit vous vous positionnez en victime avec tout ce que cela implique ; vous vous retrouvez prisonnier dans des habitudes qui ont pris racine dans vos relations passées, et vous passez votre temps à remettre en question, des années de vie commune avec votre ex concubin(e), ou votre investissement professionnel pour votre ex patron. Peut-être parce que vous avez le sentiment d’avoir tout donner !

Il n’y a qu’une seule finalité à ce positionnement : nourrir des regrets et des remords, par des comportements d’auto sabotages. Alors, est-ce que vous allez laisser vos comportements d’auto sabotages vous polluer l’existence, vous conduire dans des directions ou prendre des décisions qui ne correspondent pas du tout à vos choix de vie ?

Soit vous choisissez d’accepter la situation, si difficile soit-elle. Ok, vous venez de vous faire larguer ou de perdre votre boulot, mais quelle est votre part de responsabilité de cette situation ? Qu’est-ce que vous pouvez faire pour tirer avantage de cette situation, pour ne pas qu’elle se reproduise ? Quelle leçon avez-vous tiré de cette rupture ?

Accepter ne veut pas dire se résigner, mais accueillir la réalité de ce que nous sommes vraiment et de ce qui se passe réellement.

Donnez un délai à votre souffrance !

Et pourquoi pas ? Après tout nous sommes maître de notre cerveau !

Lors de ma séparation, il y a 4 ans en décembre, alors que c’est moi qui étais à l’initiative de cette décision, je ne savais pas me dire pourquoi je souffrais, je n’étais pas à l’écoute de mes émotions et  j’ai passé 1 mois entre larmes et insomnie, à essayer de comprendre ce que je ressentais. Pourtant, j’étais libre et heureuse de reconstruire un cocon avec mes amours de filles ! Mais j’alternais entre émotions  agréables et désagréables. Et puis un matin, alors que j’étais face à moi-même devant le miroir de la salle de bain, je me posais la question : combien de temps cette souffrance allait-elle durer ? Ou plutôt combien de temps j’allais m’imposer cette souffrance ? Après tout, c’est moi qui avais fait le choix. Si j’étais capable de m’imposer ça, je pouvais aussi être capable d’y mettre fin. Je me suis donc donné un délai pour comprendre et passer à l’action. J’ai choisi la date du printemps pour commencer à écrire un nouveau chapitre de ma vie 🙂 En choisissant d’agir, j’ai réveillé des blessures d’enfance, j’ai découvert ma vulnérabilité, etc. Mais bizarrement tout est devenu plus clair dans ma tête. En m’imposant ce délai, je n’avais pas d’autre choix que de passer à l’action.

Alors oui, vous allez morfler c’est inévitable, et il faut passer par là.

Mais pour combien de temps ? 1 mois, 3 mois, 6 mois pour vivre cette souffrance, cette déchirure, cette rupture ?

Peu importe le délai dont vous aurez besoin pour surmonter cette rupture, pour comprendre vos émotions, mais choisissez de poser une deadline pour vivre cette souffrance. Exactement comme pour un objectif. C’est l’occasion, durant ce délai, d’essayer d’apprendre à mieux vous connaître, vos valeurs,  de comprendre votre responsabilité dans cette rupture, et de tirer partie de vos erreurs. Après tout les erreurs nous font prendrent conscience qu’il existe une façon différente de procéder !

Je ne veux pas dire que la situation sera plus simple ou moins douloureuse le jour de la deadline, mais rien que le fait de dire “à partir de telle date je fais le choix de démarrer une nouvelle page de ma vie, de vous visualiser différemment, dans une nouvelle relation ou dans un nouveau job, va vous permettre d’avancer plus vite vers la guérison. Choisissez de vous définir, plutôt que de vous laisser définir par les autres.

L’empreinte que vous donnez à cette rupture, c’est la conclusion que vous tirez de cette expérience, alors faite en sorte que cette conclusion soit positive 🙂

Alors êtes-vous prêt à écrire la suite de votre nouvelle vie ? A vous faire confiance ?

Le coaching est l’une des manières les plus efficaces pour avoir des prises de conscience, mais aussi pour passer à l’action.

Et vous qu’avez-vous tiré comme leçon de vie suite à une rupture ? votre avis m’intéresse 🙂 Alors je vous invite à me laisser un commentaire ci-dessous si cet article résonne en vous.

 

P.S : Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager avec vos amis sur les réseaux sociaux 

 

 

 

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